Le divan du spectacle

Par quel drôle de miracle, les élans du bonheur,

Les divans du spectacle, les blessures de nos cœurs,

Troublés par les amours, la conscience au repos,

N’écroulent pas le jour, ignorent les drapeaux.

Plus de fille à la mer, tous les ballons s’envolent,

Ni larme ni prière, aux bancs de mon école.

Quand j aime je m’oublie, pour le temps des baisers,

Que la vie me maudit, d’avoir su vous aimer.

 

Tiphaine C

 

Tableau de Monet « Les coquelicots »

Publicités

2 réflexions sur “Le divan du spectacle

  1. Un poème plein d’intériorité jusqu’en dans le titre (divan plutôt que devant). Puisque l’amour est un aller retour du sentiment entre soi-même et l’autre. Pour moi comme un voyage d’autant plus loin que paradoxalement la proximité renforce…s’abandonner mais pas complètement…Rester conscient tout en perdant la maîtrise…Tout l’art d’aimer que tu touches du doigt avec maestria. Hommages

    Aimé par 1 personne

Livrer un regard !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s