Là-bas d’où vient le monde

Mon âme s’élève au loin sur le rang du soleil,

Aspire l’orme et le pin, la rime s’émerveille,

Parsème en goût de fleur, la légèreté de l’être,

Caresse la lueur de ne jamais paraître.

 

La peur couvre les temps du mystérieux sourire,

Là-bas d’où vient le monde qui s’ennuie de vieillir,

Consume le feu de l’ombre, s’acharne pour exister,

L’enfant, la dame blonde, la canne et l’héritier.

 

Mon âme à soif d’un chant qu’on appelle la vie,

Paillasse des jours sans fin au goût de l’interdit.

 

Tiphaine C

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2 réflexions sur “Là-bas d’où vient le monde

  1. La vie sortie de l’inconscience n’est encore c’est vrai que « fluminescente », incandescente…et le flamme est piètre peut-être face à nos grandes espérances…certains se contentent d’en attiser les braises, quand d’autres cherchent le silex originel…

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